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jeudi 13 mars 2008

Les vertues du thé: une introduction


Le thé vert “non fermenté"

mercredi 30 janvier 2008

L’alimentation et l’hydratation : avant, pendant et après l’exercice

Toute personne sait que les aliments nourrissent le corps et donnent l'énergie quotidienne nécessaire et qu’une saine alimentation est à la base d'une bonne santé et un élément clé du développement d’un athlète.

Pourtant, à chaque jour de notre vie d’entraîneur ou d’éducateur physique et à la santé, nous nous faisons encore demander des questions sur l’alimentation et l’hydratation telles: «Quels aliments devons-nous manger pour améliorer nos performances à l’entraînement ou en compétition? Quels aliments ou boissons doit-on choisir pour optimiser l’énergie à l’effort? Quelle quantité devrait-on boire pour maximiser une hydratation efficace? Quelles sont les règles à respecter pour la digestion et l’hydratation lors des efforts physiques? Pourquoi est-il essentiel de manger ou boire avant, pendant et après l’entraînement? Quelles sont les bases de l’alimentation avant un entraînement ou une compétition?».

Voilà toutes ces questions résolues en un petit document résumé et simplifié mis à votre disposition par l’équipe ATP Nutrition Sportive. L’équipe ATP Nutrition Sportive est constituée de quatre nutritionnistes qui s’intéressent à la nutrition et à la performance sportive (4450 rue St-Denis, #405, Montréal (Québec) H2J 2L1, 514-287-7272, http://www.atpnutrition.com/).

lundi 28 janvier 2008

Menu pour les sportifs et athlètes PART II

Par: Stéphane Roy, nutritionniste, M.Sc.

Le guide des compléments alimentaires pour sportifs

(Via internet)

Endurance-Énergie-Performance-Résistance-Perte de graisse sont les mots d'ordres du nouveau livre que l'auteur de renommée mondiale Frédéric Delavier vient d'écrire. En collaboration avec Michael Gundill (http://www.planetemuscle.com/) le guide des compléments alimentaires pour sportifs, mai 2007, Éditions VIGOT, Paris, a pour objectif d'aider le sportif à choisir parmi les nombreux compléments alimentaires existants.
Des informations claires et étayées par une importante bibliographie scientifique l'y aideront. Paramètres biologiques, amélioration de la performance, inconvénients de chacun des produits testés et j'en passe.
Ce livre est au service des sportifs touchant différents thèmes dont la déshydratation, les régimes, les suppléments de l'endurance, de la masse musculaire et la force, les hormones qui régulent les performances et la récupération. Ainsi que les antioxidants, adaptogènes, acides gras et non le moindre les amincissants et les thermogéniques.
Prix COSTCO $23,99

Cote: 10/10, livre de référence pour entraîneur

Bonne lecture à tous

dimanche 27 janvier 2008

Menu pour les sportifs et athlètes PART I

Ce menu a pour but de fournir aux personnes très actives des idées de repas et de collations. Même si leur mode de vie exige un plus grand apport en énergie et en nutriments, il demeure que leurs besoins sont semblables à ceux de la population en général. Ce menu ne peut en aucun cas remplacer une consultation avec un(e) diététiste / nutritionniste et votre médecin traitant. Respectant le Guide alimentaire canadien pour manger sainement, il est adapté à un homme de 30 ans, pesant 73 kg, mesurant 1,75 m, pratiquant une activité quotidienne qualifiée d'intense. L'apport énergétique quotidien moyen, afin de rencontrer ses besoins, est de 3370 kcal ou 14100 kJ. Une femme et/ou une personne plus âgée et/ou moins active nécessitera moins d'énergie. Par contre, une personne plus lourde et/ou plus grande devra absorber plus d'énergie. Comme l'apport énergétique de chaque aliment varie énormément en fonction de son degré de fraîcheur, de la saison, etc., les valeurs caloriques présentées ici sont approximatives.
Source: Par: Stéphane Roy, nutritionniste, M.Sc.

lundi 21 janvier 2008

Les principes de base en nutrition

La grande majorité des spécialistes en alimentation, qu'ils soient ou non du milieu officiel, s'entendent sur un certain nombre de principes qui peuvent nous servir de guides. Pour la plupart des gens n'ayant pas de problèmes de santé, apporter quelques correctifs à ses habitudes alimentaires - pour qu'elles correspondent mieux à ces principes - pourra déjà entraîner une amélioration significative.

Des repas équilibrés. L'idée est de choisir ses aliments dans les différents groupes alimentaires : les légumes et les fruits (la moitié de l’assiette), les produits céréaliers (le quart de l’assiette), les viandes et les substituts (l’autre quart), auxquels on ajoutera un apport de calcium, en consommant des produits laitiers, par exemple. Ainsi, votre repas contiendra :
- une bonne dose de glucides : les céréales complètes et variées et les farines entières moulues sur pierre sont préférables;
- suffisamment de protéines : les protéines provenant des légumineuses (le soya, les lentilles, les fèves, les pois chiches, etc.) et des poissons devraient être privilégiées;
- peu de lipides : il importe surtout de choisir les BONS lipides, comme ceux qu’on retrouve dans les graines et les noix, et dans les huiles végétales, idéalement pressées à froid (olive et canola, par exemple).
Un exemple de correctif relativement simple pour atteindre un meilleur équilibre : l'alimentation occidentale étant généralement déficiente en légumes et en fruits, on peut prendre l'habitude systématique de doubler la portion d'un des légumes servis le midi et le soir ou de manger un fruit une heure avant le repas du soir.
Une alimentation variée. Pour atteindre l'éventail nécessaire de nutriments, il faut non seulement consommer chaque jour des aliments de chaque groupe alimentaire, mais plusieurs aliments dans chaque groupe. La plupart des gens pourraient, par exemple, mieux exploiter les possibilités du groupe « produits céréaliers » qui, outre le pain de blé, le riz et les pâtes, comprend aussi les craquelins de seigle, la farine de kamut, les pâtés au millet ou à l’orge, la semoule de maïs, le gruau d'avoine, les céréales de quinoa et bien plus encore. Juste le fait de passer du riz blanc au riz complet (ou moitié-moitié) constitue une amélioration.
Des aliments frais et de bonne qualité. Ce qui veut d'abord dire d'éviter les aliments « dénaturés » tels que les friandises salées et sucrées, les produits de boulangerie industrielle et plusieurs mets préparés congelés. On pourra également, dans la mesure du possible, choisir des légumes fraîchement cueillis et biologiques (les légumes congelés étant préférables à ceux qui ont séjourné trop longtemps au frigo), ainsi que des viandes biologiques.
En quantité raisonnable. L'excès de poids est statistiquement et indéniablement lié à une foule de maladies et à une réduction de l'espérance de vie. Par ailleurs, des recherches préliminaires sur les animaux démontrent qu'une diète légèrement sous-calorique (mais sans déficience en nutriments) maintenue à long terme pourrait aider à prévenir certains cancers3 et à augmenter la longévité.4 Un exemple d'ajustement : réduire systématiquement, du quart ou du tiers, les portions d'aliments élevés en calories (les pâtes alimentaires et le riz, par exemple) et les remplacer par un aliment nutritif et faible en calories, comme un légume.
Une alimentation savoureuse. C'est la saveur qui, en premier lieu, détermine nos choix alimentaires5, et les témoignages sont unanimes : si tant de gens abandonnent le programme alimentaire qui leur est pourtant idéal, c'est qu'il ne leur procure pas de plaisir. Or la teneur élevée en sel, en sucres et en gras des aliments transformés semble être de plus en plus appréciée et serait même, chez les jeunes, en train de devenir la norme. Pour contrebalancer l'attirance de ces mets « sur-savorisés », il faut s'offrir les aliments sains que l'on apprécie particulièrement et les apprêter de manière savoureuse - à l'aide, notamment, de fines herbes dont plusieurs sont une bonne source d'éléments nutritifs...

source: www.passeportsante.net

dimanche 20 janvier 2008

Comment bien manger?






Manger, ce n'est pas que se nourrir. C'est aussi un acte social, sensuel, émotif et vital, au sens le plus strict. On mange le plus souvent parce qu'on a faim; parfois aussi pour combler un manque affectif ou pour faire plaisir à ses hôtes...
On voudrait tous « bien manger », ne serait-ce qu'à cause de l'impact, désormais prouvé scientifiquement, de l'alimentation sur la santé. « Vous pouvez améliorer votre santé et votre bien-être en faisant de bons choix alimentaires », affirme clairement Santé Canada.1
Mais que signifie bien manger? Beaucoup de choses différentes, et parfois contradictoires, selon le point de vue où l'on se place, selon notre culture, notre mode de vie, nos croyances, nos valeurs... Pas facile de s'y retrouver, d'autant plus que les théories alimentaires abondent, et sont, elles aussi, souvent contradictoires.
Dans cette fiche, vous ne trouverez pas de solutions définitives ni de recettes (dans aucun des sens du mot!). Nous tenterons plutôt de situer l'alimentation dans un contexte global, de voir comment la science de la nutrition a évolué depuis une cinquantaine d’années et de présenter les principales recommandations qu’elle propose aujourd’hui. Nous mettrons particulièrement l'accent sur la nutrition comme approche spécifique de santé : « Que ton aliment soit ton médicament », disait Hippocrate.
Manger, c’est vivre
Nous sommes beaucoup plus attachés à nos habitudes alimentaires, bonnes ou mauvaises, que nous ne l’imaginons. Changer ces habitudes peut être un défi de taille! La plupart des immigrants, par exemple, adoptent les vêtements, la langue, les usages de leur pays d’adoption, mais conservent très longtemps leurs traditions culinaires. Il faut de solides raisons pour en changer.
En haut de l’échelle des incitatifs, se trouvent la perte de poids et la résolution d’un problème de santé. Si, en mangeant moins de gras animal ou plus de légumes et de fruits, on contribue à soigner une maladie précise, cela peut constituer une motivation suffisante. Mais, éliminer les aliments vides (junk food) ou préparer des repas mieux équilibrés, pour prévenir une hypothétique maladie ou pour être en meilleure forme, est beaucoup plus difficile.
L’expérience a démontré qu’il vaut mieux modifier ses habitudes alimentaires de façon très progressive en intégrant un ou deux changements à la fois. Ces modifications peuvent concerner aussi bien les aliments eux-mêmes (moins de croustilles, plus de fruits) que notre rapport avec eux (compensation, gourmandise, habitudes) ou notre façon de les manger (mastiquer lentement, s’asseoir pour manger)
source: Passportsante.com

Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Léon René de CotretRévision : Hélène Baribeau, M.Sc., Dt.P., nutritionniste-diététisteFiche mise à jour : octobre 2004
à suivre ...